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Nucléaire EPR : risques de nouveaux retards et de nouveaux surcoûts pour l’EPR de Flamanville

jeudi 18 mars 2021, par C3V Maison Citoyenne

Nucléaire : risques de nouveaux retards et de nouveaux surcoûts pour l’EPR de Flamanville

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Au secoul’ !

La découverte de défauts de soudures sur des raccords de tuyauteries du réacteur de troisième génération situé dans la Manche pourrait conduire EDF à revoir un calendrier déjà très contraint.

Par Nabil Wakim-20210318-[zone_edito_2_titre_7]]
Publié le 18-03-2021

Nouvelle déconvenue sur le chantier maudit du réacteur de troisième génération EPR à Flamanville (Manche). Début mars, EDF a informé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de nouvelles difficultés de soudures sur des tuyauteries, qui pourraient avoir, à moyen terme, une incidence sur le calendrier et la facture du projet, lancé en 2007. L’EPR était censé être connecté au réseau en 2012 et coûter 3,3 milliards d’euros. Il est désormais prévu pour un démarrage en 2023 et devrait coûter, selon EDF, 12,4 milliards d’euros. La Cour des comptes, elle, estime que la facture totale serait plutôt de 19,1 milliards.

Ce nouveau problème est en fait une vieille histoire, dont les premières difficultés remontent à 2006. Dans une centrale, le circuit primaire principal contient l’eau permettant de refroidir le cœur du réacteur et de transférer l’énergie issue de la réaction nucléaire aux générateurs de vapeur. Sur ce circuit se trouvent des connexions vers d’autres tuyauteries, plus petites. La partie où se situe le raccordement est appelée « un piquage ». C’est précisément au niveau de ces « piquages » que sont identifiées, à l’époque, des soudures qui ne correspondent pas à ce qui a été annoncé par EDF à l’Autorité de sûreté nucléaire. En 2014, l’électricien et son sous-traitant Framatome décident de les renforcer.
Pas de marge, « ni en termes de calendrier ni en termes de coûts »

Mais, en 2017, un autre problème majeur est identifié sur le chantier, cette fois sur les soudures du circuit secondaire, et notamment sur des tuyauteries qui traversent l’enceinte de confinement du réacteur. Des défauts qui amènent l’ASN à imposer à EDF de reprendre ces soudures en 2019, ce qui engendre de nouveaux retards et surcoûts pour le chantier.

la suite...—>> https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/17/nucleaire-risques-de-nouveaux-retards-et-de-nouveaux-surcouts-pour-l-epr-de-flamanville_6073510_3234.html?xtor=EPR-32280629-]

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